
Web meetups
Si la France ne présente pas le taux de connexion au web le plus élevé d’Europe, la démocratisation de l’usage d’Internet n’en est pas moins une réalité que les collectivités locales commencent à prendre en considération. Qu’il s’agisse de présenter un projet ou de solliciter l’avis des citoyens, Internet permet une autre forme d’échange entre les institutions et leurs publics.
Des méthodes virtuelles d’information et d’échange au développement récent
Tenir compte de l’avis des citoyens dans les projets publics, tel est l’objet de la concertation locale. Si l’interactivité que permet Internet semble tout indiquée pour ce type d’exercice, l’utilisation des médias sociaux et la création de sites spécifiques pour une concertation restent des pratiques récentes et encore non systématiques. Le fait est que la France a souffert, ces dernières années, d’un retard en matière de connexion Internet, ce qui a rendu plus difficile son utilisation par les collectivités locales : en 2010, 30 % des foyers n’étaient toujours pas équipés et la « fracture numérique » a été largement dénoncée à la suite du rapport Attali en 2008. Le recours plus massif aux stratégies en ligne dans la concertation locale est néanmoins perceptible ces dernières années. L’utilisation d’Internet pour la concertation locale peut prendre différentes formes, plus ou moins propices à l’échange.
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L’heure est à la dictature du court terme, aux crises économiques, financières, écologiques, sociales qui surgissent de nulle part et de partout. L’heure est aussi au repli, au renfrognement, à la nostalgie du passé, à la délectation morbide devant tant d’effondrements. Rien n’incite à l’espérance. Rien n’incite même à regarder devant et loin. En sommes-nous si sûrs ?
Et si, au contraire, l’époque rendait possible, nécessaire ou même impératif d’inciter les citoyens à se projeter en avant, d’en appeler à leur imagination pour dessiner des futurs. C’est le pari que nous avons proposé à plusieurs collectivités publiques et à quelques entreprises. Et, à la surprise, grande surprise même de beaucoup, les citoyens ont répondu présents, ont manifesté beaucoup de joie (le mot vous semble grossier ?) à travailler ensemble, à concevoir les contours de leur ville ou de leur département.
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Le 100 peut accueillir artistes, professionnels et amateurs
D’UNE POLITIQUE CULTURELLE AU SOUTIEN ECONOMIQUE A LA VIE ARTISTIQUE
Le développement des équipements culturels a été un des axes majeurs des politiques publiques en faveur de la culture depuis le ministère d’André Malraux.
Cette politique reposait sur la notion de diffusion culturelle, sur la réduction des inégalités géographiques plus que sociales de l’accès à la culture. Mais le coût de fonctionnement des équipements, les conflits entre leurs directeurs, les élus locaux et les associations ont vite montré que la politique culturelle ne peut pas se réduire à une politique artistique fondée sur la puissance des œuvres d’art.
Avec l’arrivée des socialistes au pouvoir et la décentralisation, une nouvelle politique culturelle a vu le jour, basée sur la démocratisation de l’accès à l’art mais aussi sur l’égalité de toutes les formes et pratiques artistiques.
Aujourd’hui, les collectivités locales sont les premiers financeurs de l’activité culturelle en France. Les politiques culturelles locales ont longtemps été des déclinaisons territoriales des systèmes d’intervention de l’état. Mais, si l’état se désengage, avec notamment des moyens en baisse pour la création artistique dans la loi de finances 2010, « Qui devient le chef de file ? » (Jean-Claude Lartigot, «Recomposer les politiques culturelles avec les agences régionales », in site web de L’Observatoire, octobre 2010)
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Bye Bye Venus
Le théâtre de Suresnes Jean-Vilar prépare les vingt ans de Suresnes Cités danse. Créé à l’initiative de son directeur, Olivier Meyer, ce rendez-vous de référence de la danse hip-hop est une illustration de l’action que peut mener un théâtre de ville aussi bien dans le domaine artistique, dans l’intégration de différents publics que pour l’image et le renom de la ville.
Le point de départ de cette aventure est l’émergence en France dans les années 1980 du hip-hop. Cette danse est issue des diverses formes d’expression des ghettos et de la culture populaire dont le graff, la musique et la danse. Spectaculaire et acrobatique, le hip-hop se caractérise par des performances individuelles exécutées sur fond de rap. Cette danse naît et se développe en dehors de tous les circuits institutionnels culturels. C’est dans la rue que ces initiatives s’expriment.
Ces créations spontanées, Olivier Meyer les connaît bien. Son entreprise de production mise sur la rencontre de talents reconnus et de danseurs ou troupes qui le sont moins. Nommé directeur du théâtre de Suresnes, dans le cadre d’une délégation de service public, il cherche une idée forte pour créer une identité artistique pour la scène. Il assiste à un spectacle donné dans la banlieue de Montpellier par le chorégraphe hip-hop Doug Elkins. « Quelque chose m’a profondément touché chez ces danseurs », raconte-t-il.
« Il émanait d’eux un tel plaisir et une telle grâce, mêlés à un fort désir de partage et de reconnaissance… » Le cadre est né : créer des rencontres entre des chorégraphes reconnus et des danseurs pour créer un spectacle qui associe les règles de la chorégraphie et l’enthousiasme débridé du hip-hop. Le pari est risqué. Mais la magie a fonctionné.
Cette réussite repose sur certains principes.
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Les opérations de communication interactive sont principalement événementielles. Elles ne touchent qu’un nombre restreint de consommateurs potentiels. Plus que l’interaction directe, les marques cherchent à créer le buzz, l’événement dont on va parler et dont les vidéos feront le tour du web.
Fin septembre 2008, des vidéos ont été postées sur le site Youtube témoignant d’un événement publicitaire interactif mis en place par la marque Daffy’s le temps d’une nuit. D’un goût douteux, il consistait à placer deux mannequins professionnels (un homme et une femme) dans une vitrine. Les centaines de passants pouvaient alors envoyer des SMS aux numéros indiqués, deman- dant par exemple aux mannequins d’enlever le haut ou d’entamer des danses se voulant sensuelles. Les SMS étaient retransmis sur un écran à côté de la vitrine. La vidéo a été vue par 6 000 personnes sur Youtube en deux semaines.
La campagne londonienne de McDonald’s incluait clairement dans sa stratégie la diffusion des vidéos et des photos prises par les passants sur le web. Postée il y a un an, la vidéo enregistre près de 160 000 vues. C’est beaucoup plus que la campagne de Jameson, qui totalise elle 13 000 vues sur Youtube depuis un an.
Suite et fin la semaine prochaine : d’une interactivité collective à une interactivité personnalisée
Que ce soit sur les écrans,
sur le sol ou en vitrine, l’affichage interactif se fait de plus en plus présent dans nos villes. Même s’il reste pour le moment cantonné à des opérations très ciblées, les annonceurs rivalisent d’ingéniosité pour créer l’événement, voire le buzz, tout en restant à la recherche d’une interaction personnalisée avec chaque consommateur.
Tour d’horizon du paysage actuel en 3 articles.
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Le numéro 2 des cahiers vient de sortir !
Au sommaire du numéro :
Un grand dossier consacré aux coulisses de la ville,
Un portrait de la région Champagne Ardenne avec l’interview de Adeline Hazan, maire de Reims, François Baroin, maire de Troyes et Bruno Bourg-Broc, maire de Châlons-en-Champagne,
Un portfolio de Simon Bouisson sur la croissance urbaine en Chine,
Mais encore : construire responsable, l’affichage interactif, les animaux dans la ville, l’innovation du débat public du grand paris…
A suivre sur le blog dans les prochains jours des extraits de ce nouveau numéro…

La BNF expose la France de Raymond Depardon: 36 photos qui résument six ans de voyage à travers le territoire.
Un portrait sensible de notre territoire loin du pittoresque et de la carte postale, comme on peut le voir dans le film de l’exposition.
A la bibliothèque Nationale jusqu’au 9 janvier.

Le 22 septembre, le conseil constitutionnel a censuré une disposition du code de l’urbanisme prévoyant qu’une collectivité puisse exiger qu’on lui cède 10% d’un terrain pour usage public en échange d’un permis de construire.
La suite à lire en cliquant ici

Une nouvelle résidence universitaire au Havre, constituée de… conteneurs. Une formule importée des Pays Bas qui donne une seconde vie aux conteneurs et loge une centaine d’étudiants…
Lire l’article de Ouest France en cliquant ici